En sa séance du 6 décembre 2006, le
Conseil communal de Morges, après un débat fouillé et bien documenté, a
décidé, à une courte majorité, d’accepter un plafond d’endettement à 125
millions de francs, contre l’avis de la Municipalité qui exigeait 135
millions. Déçue par ce résultat, la majorité de gauche, mauvaise perdante, a
imposé un second débat. Celui-ci a eu lieu le 7 février dernier, sans que la
gauche n’apporte un seul nouvel élément au débat.
Au vote, une très courte majorité s’est
cette fois-ci prononcée pour un plafond d’endettement à 135 millions. Vu
l’importance du sujet et les deux courtes majorités contradictoires de
décembre et février, le parti radical, le parti libéral, l’Entente Morgienne
et l’Union démocratique du Centre ont proposé de donner la chance à la
population morgienne de se prononcer. La gauche a refusé.
Voilà où en est la démocratie à
Morges !
Face à cette triste constatation, les quatre partis
signataires ont décidé de donner le dernier mot au peuple.
A cet effet,
nous avons lancé un référendum qui a brillamment abouti.
Constatant :
• que près de 2000 citoyens-contribuables
ont approuvés le référendum, fiers et contents de pouvoir donner leur avis
• que la dette communale actuelle de CHF 105 millions s’envolerait à CHF
125 millions, ruinant ainsi des années d’efforts acharnés pour la stabiliser,
• que les intérêts d’une
telle dette (actuellement 5'000.- par jour) risquaient d'entraîner,
logiquement, une probable hausse
d’impôts pour les
Morgiennes et les Morgiens,
Union
Démocratique du Centre de Morges
Parti Radical de Morges
Parti Libéral de
Morges
L’Entente
Morgienne